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Message de la Vice-Présidente de la CBdH à l’occasion de la Journée Internationale pour l’Élimination de la Violence à l’égard des femmes

Le 25 novembre marque la commémoration de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Le thème retenu par l’ONU cette année 2021 s’intitule : Oranger le monde : mettre fin dès maintenant à la violence à l’égard des femmes !  Chaque année, l’orange sera la couleur choisie pour représenter un avenir meilleur sans violence contre les femmes et les filles.

Aujourd’hui, les violences à l’égard des femmes et des filles font partie des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elles demeurent également l’une des moins signalées en raison de l’impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l’entourent.

Près d’une (1) femme sur trois (3) subit des mauvais traitements au cours de sa vie. Il s’agit entre autres de :

• la violence d’un partenaire intime (coups, violences psychologiques, viol conjugal, féminicide, etc.) ;
• la violence sexuelle et le harcèlement (viol, actes sexuels forcés, avances sexuelles non désirées, abus sexuels sur enfants, mariage forcé, harcèlement dans la rue, harcèlement criminel, cyber-harcèlement) ;
• le trafic d’êtres humains (esclavage, exploitation sexuelle) ;
• la mutilation génitale féminine ;
• le mariage précoce ; etc.

Les conséquences néfastes des violences à l’égard des femmes et des filles sur le plan psychologique, sexuel et génésique affectent les femmes et les filles à tous les stades de leur vie. Les violences à l’égard des femmes et des filles continuent d’être des obstacles à la réalisation de l’égalité, du développement, de la paix et des droits fondamentaux des femmes et des filles et empêchent en particulier l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable 5 : « Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles ».

Bien qu’elles soient omniprésentes, les violences basées sur le genre ne sont pas inévitables. C’est pourquoi la Commission Béninoise des Droits de l’Homme se joint à la campagne menée par le Secrétaire Général des Nations Unies, ONU Femmes et toutes autres organisations de lutte contre les violences pour dire NON à toutes formes de violences à l’égard des femmes et des filles dans le monde.

Par conséquent, la Commission invite les populations béninoises et celle du monde entier à participer à la campagne internationale de seize (16) jours d’activisme de lutte contre les violences basées sur le genre à l’égard des femmes et des filles. Cette campagne débute ce jour, jeudi 25 novembre à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se termine le 10 décembre, à l’occasion de la Journée des droits de l’Homme.

Non aux violences faites aux femmes et aux filles !
Vive les droits de l’Homme au Bénin !

Je vous remercie !
Cotonou le 25 novembre 2021,
Sidikatou F. ADAMON B. HOUEDETE
Vice-présidente
Commission Béninoise des Droits de l’Homme.

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